Mercredi 13 septembre 2006

Par Mélanie COSTE-BONNET - Publié dans : jardinmedieval
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Mercredi 13 septembre 2006

Pour des raisons personnelles, Anne CARANTA ne pourra poursuivre, comme prévu, son cycle de visites et de rencontres autour du jardin potager médiéval.

Pour l'instant, toutes les dates sont annulées sauf celle du vendredi 15 septembre, à 16h. Cette visite sera peut-être la dernière de la saison alors, si vous avez la possibilité de bousculer votre agenda, sautez sur l'occasion !

Pour résumé: dernière visite guidée sur les mythes et les symboles du jardin potager médiéval le:

vendredi 15 septembre à 16 heures

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Vendredi 8 septembre 2006

Par Mélanie COSTE-BONNET - Publié dans : jardinmedieval
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Vendredi 8 septembre 2006
Les conseils d’Hildegarde de Bingen depuis le Jardin Botanique de Marnay sur Seine.

Visionnaire, poétesse et musicienne de tout premier plan, Hildegarde de Bingen est considérée comme la première vraie phytothérapeute moderne. Neuf cent ans plus tard, son enseignement reste d’actualité. Hildegarde de Bingen est au Moyen Age, ce que Nostradamus est à la Renaissance. Prédictions étonnantes, médecine d’avant garde, influence sur les grands de ce monde.

Textes extraits de « Les remèdes de santé d’Hildegarde de Bingen » de Paul FERRIS aux éditions MARABOUT, 2002.

 

 

CONSOUDE Symphytum officinale

Elle pousse dans les zones humides (marécages, fossés). Le long de sa tige triangulaire, épaisse, poilue, s’opposent, deux à deux, des feuilles vert sombre, molles, poilues. Les fleurs sont des clochettes violet terne. On ne peut pas dire que la consoude soit particulièrement élégante. Elle n’a pas de parfum. Ce n’est donc pas le genre de fleurs des champs que l’on cueille pour en faire un bouquet. L’arrivée des prothèses, des plâtrages et des pansements tout faits sonna le glas de la grande consoude. Pourtant, pendant plus de 4000 ans, elle a rendu des services aux humains… surtout sur les champs de bataille. Car la consoude, qui doit son nom à ses propriétés, consolide les fractures et ressoude les plaies béantes. Le rhizome de la plante contient une substance cicatrisante, l’allantoïne (utilisée dans de nombreuses crèmes dermatologiques), ainsi qu’un mucilage visqueux qui calme les brûlures et accélère la cicatrisation. La consoude se prend en interne (décoctions) mais peut déclencher de graves désordres intestinaux. Il faut donc la consommer avec prudence et respecter les doses. En externe, on l’utilise sous forme de cataplasmes de racine fraîche ou bine en imbibant des compresses de décoctions concentrées.

L’avis d’Hildegarde : « Si l’on a un membre cassé ou blessé ou couvert d’ulcères, manger de la consoude. Mais la consoude prise sans raison renvoie une pourriture à l’intérieur : c’est comme si on jette des pierres dans un grand fossé pour empêcher l’eau de s’en aller : et alors la vase s’installe au fond. » 

 

 

PISSENLIT Taraxacum officinalis

La « tête de moine » ou « dent-de-lion » est facile à reconnaître avec ses belles fleurs jaunes et ses plumeaux sphériques de graines. Le pissenlit pousse partout et fait la joie des enfants. Jeune, il est délicieux en salade, cuite (la fameuse salade ardennaise) ou crue. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, c’est une plante médicinale qui soigne efficacement une panoplie de maladies. Le pissenlit apparaît rarement dans les grimoires magiques. Sans doute paraissait-il trop commun. Les symboles autour du pissenlit correspondent soit au soleil, puisque la fleur est jaune et sphérique, soit  au vent et à la dispersion : dispersion des années, des sentiments… A chacun de choisir selon son optimisme ou son pessimisme. Fortement diurétique, le pissenlit nettoie les reins, le système urinaire et le foie. Il lutte efficacement contre les insuffisances hépatiques, l’hypercholestérolémie, les infections urinaires ainsi que contre le surpoids… et même la cellulite ! En effet, il « nettoie » le sang et permet de mieux éliminer la rétention d’eau. La seconde grande indication du pissenlit, ce sont les douleurs rhumatismales. En externe, le pissenlit a des propriétés cicatrisantes et adoucissantes. Il fait disparaître verrues et taches de rousseur. On consomme les feuilles en salade et les racines séchées en tisane (50g de plante pour 1 litre d’eau).

L’avis d’Hildegarde : « Le pissenlit est chaud et sec. Si l’on en mange souvent, comme de tout autre aliment, on purge l’estomac et l’on fait disparaître nombre de troubles de la vue. » 

Par Jardin botanique de Marnay sur Seine - Publié dans : jardinmedieval
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Jeudi 17 août 2006

Poireaux et cardons...

Concombres et mongettes.

Par Mélanie COSTE-BONNET - Publié dans : jardinmedieval
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