l’homme et sa quête perpétuelle de nourriture…
par Roger DUVAL
Voilà plusieurs milliers d’années, le «jardin» n’existait pas sous ce vocable, mais il était bel et bien présent pour celui qui voulait se donner la peine de le lire comme tel, et son immensité était démesurée par rapport aux besoins spatiaux de «l’homme». Dans cette immensité se cachait une grande diversité de nourriture où les fruits et les légumes existaient à l’état naturel au gré des climats et microclimats, des écosystèmes et biotopes de cette époque. Peut-être l’avez-vous deviné, il s’agit de «Dame Forêt» ou devrais-je dire « Dame Nature », véritable source de nourriture se renouvelant au gré des saisons, donnant à l’homme la possibilité de survivre et finalement de vivre en lui offrant le «garde-manger», mais également «la pharmacopée» sous réserve de la respecter et d’être à son écoute. Néanmoins, la nature est en perpétuelle mouvance, les points de ravitaillement varient au gré des climats et des saisons et contraignent toujours l’homme à une vie de nomade pour trouver toute la nourriture indispensable. De millénaire en millénaire, l’homme doit survivre, son sens de l’observation et sa sagacité lui permettent d’évoluer en apprenant à dominer les éléments naturels susceptibles d’améliorer ses conditions de vie.
Le feu …
Pour sa survie l’homme doit faire l’inventaire du mangeable. Il apprend également, voilà environ 500 000 ans, à domestiquer l’un des quatre éléments : le feu. (...) Pour découvrir comment l'homme, en partant de la domestication du feu, a acquis tout le savoir nécessaire au développement du foyer, de la cuisson et de la cuisine et surtout pour savoir quand est né le premier potager, il ne vous reste plus qu'à lire la suite dans les Saveurs de Saint-Gall, le livre !
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